29 Fév

Quel type de syndic allez-vous choisir pour gérer votre appartement à Saint-Quentin ?

Une copropriété qui n’est plus satisfaite de son syndic peut tout à fait en changer. Vous avez acheté un appartement à Saint-Quentin ? Trop cher, peu transparent, peu réactif, débordé… Le syndic ne correspond pas à vos attentes ? Une copropriété qui n’est plus satisfaite de son syndic peut tout à fait en changer. Attention, ce changement obéit toutefois à des règles et il convient aussi de savoir laquelle conviendra le mieux au profil de votre copropriété.

1re catégorie : Le syndic bénévole
« Cette catégorie de syndic convient surtout aux petites copropriétés (moins de 15 lots), qui disposent de faibles équipements collectifs et où un climat serein règne entre les copropriétaires », souligne Rachid Laaraj, fondateur de Syneval, courtier en syndic.

N’importe quel copropriétaire peut devenir syndic bénévole. Bien que chronophage, recourir à un syndic bénévole représente un avantage non négligeable : son faible coût.

2e catégorie : Le syndic en ligne
Les syndics en ligne, qui sont apparus il y a moins de 10 ans. Ils proposent des services entièrement digitalisés. Pour Syneval, il est clair qu’un certain nombre de conditions doivent être réunies afin que cette option fonctionne : la taille de la copropriété doit être relativement réduite (moins de 30 lots) ; le conseil syndical doit fortement s’impliquer et la gestion de la copropriété doit être relativement simple (peu de contrats et peu d’éléments collectifs).

3e catégorie : Le syndic traditionnel
En France, 90% des copropriétés sont gérées par des syndics professionnels. Ces syndics prennent en charge la gestion complète de la copropriété. Mais, recourir à un syndic traditionnel engendre également un coût non négligeable : ces cabinets sont rémunérés par des honoraires de base (généralement compris entre 130 et 250 euros TTC par lot principal) couvrant la gestion courante ainsi que par la facturation de prestations particulières dites « hors forfait ».

« Faire appel à un syndic professionnel offre une solution simple, car les copropriétaires sont entièrement déchargés des tâches en lien avec la gestion d’un immeuble. De plus, les gros cabinets ont les compétences nécessaires pour gérer des copropriétés atypiques : par leur taille ou leurs équipements », précise Rachid Laaraj.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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